Voici l’importance de se fixez un objectif

Voici une histoire saisissante qui illustre la nécessité d’avoir un objectif.

Cette histoire vraie a eu lieu durant les Jeux olympiques. John Naber, médaillé d’or aux Jeux Olympiques de Montréal en 1976 en dos crawlé, raconte cette incryoable aventure.

Après la compétition, John Naber est au 7ème ciel grâce à la victoire qu’il vient de remporter. Il se sent comme un champion et vient de réaliser son rêve. Un homme vient le voir, s’exprimant en anglais avec un fort accent russe.
Il lui dit : « Félicitations John, moi aussi je veux sentir que je suis un champion et j’y arriverai un jour ».
Cet homme, c’était Vladimir Salnikov.

John Naber raccroche après sa victoire et débute une carrière dans le journalisme sportif. Ce qui se passe ensuite est étonnant.
Quatre ans plus tard, les Jeux olympiques de Moscou ont lieu et les Etats-unis décident de ne pas y participer. Nous sommes en 1980 et John Naber ne peut pas couvrir l’évènement. Il découvre au fur et à mesure les nouvelles dans la presse. Durant ces Jeux, Vladimir Salnikov remporte la médaille d’or. Plus que la médaille, il bat le record historique de 15 minutes au 1 500 mètres, l’épreuve la plus longue, qui nécessite une très grande endurance.
La personne qui lui avait adressé la parole en 1976 vient donc d’obtenir une médaille d’or et de pulvériser un record !

Peu après, John Naber a l’occasion d’interroger Vladimir Salnikov. Il lui tend son micro et lui demande : « Vladimir, vous vouliez vous sentir comme un champion. Maintenant que vous êtes médaillé d’or, est-ce le cas ? »

Il répond : « Non, John. Je n’ai pas le sentiment d’être un champion. J’ai gagné la course mais c’était facile : il n’y avait personne en face. Pour que je me sente comme un champion, il faut que la course soit difficile, que je sois au coude à coude et que je gagne de peu. Je dois m’entraîner 4 ans de plus.»

En 1984, 4 ans plus tard, les Jeux olympiques ont lieu à Los Angeles. Les russes boycottent à leur tour la compétition et le vainqueur de la médaille d’or dans cette discipline ne bat pas le record établi par Valdimir Salnikov.
L’année suivant, John Naber réalise un autre entretien avec le détenteur du record. Il lui demande : « Vous devez maintenant sentir que vous êtes le champion, puisque vous détenez encore le record ? »

Et son interlocuteur répond : « Non, John, je n’ai pas le sentiment d’être un champion. Pour cela, il faut que la course soit difficile, que je sois au coude à coude et que je gagne de peu. Je dois m’entraîner 4 ans de plus.»

En 1987, à l’occasion d’une compétition intermédiaire en Europe, Vladimir Salnikov termine 9e au 1 500 mètres.
Peu avant les Jeux olympiques, l’homme politique en charge des affaires liées au sport convoque Vladimir Salnikov et lui demande de ne pas se présenter à la compétition pour éviter d’embarrasser le pays. Bien sûr, celui-ci sait que sa performance précédente n’est pas représentative de ce qu’il peut faire. Il sait qu’il n’a pas atteint son objectif : celui de se sentir champion.
Aux Jeux olympiques de 1988, Vladimir Salnikov se présente face à une série de nouveaux adversaires qui ont tous été entraîné en suivant ses exploits.
Tous l’encouragent, mais pensent qu’il n’a plus aucune chance. Vladimir Salnikov a vieilli et le fait qu’il participe à ses 4e Jeux olympiques est déjà un record rarissime.

Durant cette course, Vladimir Salnikov commence bien. Il tient le rythme de ses plus jeunes concurrents.
Au milieu de la course, il commence à prendre de l’avance. Personne ne s’en préoccupe vraiment, car tout le monde pense que son âge devrait le rattraper. Mais il ne ralentit pas.

Très rapidement tous ses concurrents commencent à augmenter la cadence pour le rattraper. La fin de la course est exaltante et tout le monde attends de voir si Vladimir Salnikov va tenir le rythme.

Dans la dernière ligne droite, la tension est à son comble et le nageur russe arrive… premier.
Il termine en plus de 15 minutes et ne bat pas son propre record mais reste le meilleur de la course.
Il sort de la piscine et reçoit la médaille d’or. Ce sera la dernière fois que sera jouée l’hymne nationale de l’URSS.
Ensuite, il donne une conférence de presse et subit un contrôle anti-dopage. Il passe à la cafétéria, il est 22h30. Dans la pièce se trouvent environs 300 athlètes.

Très rapidement, les gens commencent à le regarder et à chuchoter entre eux. Certains le montrent du doigt.
2 nageurs américains se lèvent et commencent à l’applaudir, entraînant avec eux toute la pièce. Tout le monde l’applaudit. Plus de 300 athlètes de toutes les nationalités l’applaudissent.

Le lendemain matin, Vladimir Salnikov annonce sa retraite de la compétition.

Il avait enfin vécu et savait ce que c’était de se sentir comme un champion. Il avait atteint son objectif.
Au-delà de la simple histoire, avoir un objectif qui vous donne l’énergie d’avancer vous fera soulever des montagnes. Tout comme ce champion, avec un objectif bien défini vous serez intrinsèquement motivé. Vous n’aurez pas besoin de vous forcer. Il est décisif que vous sachiez où vous souhaitez aller.

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