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La neuropédagogie : la gym du cerveau pour apprendre plus facilement

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Cela ressemble à une partie de colin-maillard, mais c’est un cours de lecture. A tâtons, ces élèves de maternelle apprennent à lire avec leurs doigts. En plus de leurs oreilles et de leurs…

Marco Bertolini‘s insight:

Apprendre autrement ?  L’idée commence à faire son chemin à l’école…

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Procrastiner, l’art de remettre à plus tard

Belle article de Nicolas Capart sur la « Procrastination » que je vous invite a lire.

Pourquoi faire ça aujourd’hui alors que vous pourriez le faire demain? Cela s’appelle procrastiner. Voici 7 des raisons qui nous poussent tous à le faire.

La procrastination (du latin pro, qui signifie « pour » + crastinus qui signifie « ajournement ou le lendemain ») est une tendance compulsive à remettre systématiquement au lendemain certaines actions. Le retardataire chronique est incapable de se mettre au travail, surtout lorsque cela ne lui procure pas de satisfaction immédiate. Mais, attention! Être un procrastinateur ne signifie pas ne rien faire, que du contraire… Le sujet peut être pris d’une véritable frénésie d’activités (faire les courses, entamer un grand ménage, se lancer dans du bricolage, prendre des nouvelles de sa vieille tante, se couper les ongles, effectuer des mises à jour sur son ordinateur, etc.), tant que celles-ci ne possèdent aucun rapport avec la tâche problématique.

Johnny Kelly, un graphiste irlandais, réalisait il y a quelques années une amusante vidéo d’animation pour expliquer ce curieux phénomène du comportement humain.

Ça, c’est pour la théorie. Côté pratique, le Huffington Post recensait récemment sept bonnes/mauvaises raisons/excuses (biffer les mentions inutiles) de pratiquer ce sport international. Les voici pour vous résumées:

1. Parce qu’il y a toujours quelque chose pour vous distraire

Et visiblement, la technologie se mettrait de plus en plus au service de nos viles pulsions « procrastinatrices ». C’est en tous cas l’opinion du psychologue canadien Piers Steel – qui mena six années durant une étude sur le sujet – pour qui ce fléau prendrait de l’ampleur, nous rendant sans cesse plus gros, plus bêtes et impuissants, à coups de télévision, d’iPad, de jeux vidéos ou de DVD’s. De 5% d’Américains se disant ouvertement procrastinateur en 1978, on est passé à 30% actuellement. Il ne vous reste donc plus qu’à égarer votre télécommande ou acheter un livre.

2. Parce que certaines choses n’ont pas tellement d’importance

Il y aurait bonne et mauvaise procrastination selon le blogueur Paul Graham, qui affirme que la majorité des choses que l’on remet à plus tard sont dénuées d’importance. Il déroule pour nous sa méthode coué pour ne pas culpabiliser: « Il s’agit de tâches qui ne seront jamais mentionnées dans votre nécrologie (…) Difficile de savoir ce qui est le plus important sur le moment, mais toute une série de tâches peuvent aisément être mises de côté, comme se raser, faire sa lessive, le ménage ou écrire des notes de remerciements. » Et Paul Graham d’ajouter que les personnes sachant remettre ces petites tâches à plus tard sont celles qui réussissent le mieux. Un tantinet tiré par les cheveux.

3. Parce que vous pensez que les petites choses peuvent se régler en une minute

Mais ouiiii, pourquoi s’inquiéter? Toutes ces corvées sans cesse reportées, c’est l’histoire de cinq minutes max…Vous pourrez vous en occuper au dernier moment. Néanmoins, nous saurions tous et toutes de piètres évaluateurs de l’espace-temps. La durée, c’est là que le bât blesse, comme le démontre une étude effectuée par le ministère américain du travail. Elle pointe « l’erreur de planification » qui fait que, finalement, les choses ne sont pas faites car on n’a plus le temps.

4. Parce que vous êtes tout simplement né comme ça

Une autre étude, publiée les pages du réputé Journal of Clinical and Experimental Neuropsychology, tente quant à elle de prouver que les procrastinateurs seraient en outre sujets à des problèmes de self-control, d’entrain et de concentration. Une déficience congénitale située au niveau du cerveau en général, et au creux du cortex pré-frontal en particulier. Vous pourrez désormais vous la jouer victime ou malade pour qui s’énerverait de votre nonchalance. Mais n’oubliez pas votre certificat médical.

5. Parce que vous êtes un épicurien irrécupérable

L’homme veut du plaisir. Du plaisir rapide si possible. La femme aussi d’ailleurs. Du coup, l’un et l’autre reportent allègrement un plaisir différé pour une satisfaction immédiate. Explication du website américain Onlinecolleges:

Vous avez une soirée de libre, c’est tellement rare. Ce sera donc un gros pot de crème glacée, une longue cuillère, une couverture et un programme ciné. Deux options s’offrent à vous. Un semi-navet un peu rigolo, qui vous fera sourire sans trop forcer côté ciboulot. Ou un grand film, d’auteur ou palmé, un rien intello et très beau. Réponse: ce sera quasiment chaque fois la grosse daube. Car même quand il s’agit d’une activité agréable comme le visionnage d’un film, on veut prendre du plaisir tout de suite.

6. Parce que vous manquez peut-être d’un peu de confiance en vous

Une équipe de chercheurs universitaires de Chicago a établi des liens entre procrastination et manque de confiance. Ceux qui doutent de leurs compétences auraient assez logiquement une propension à l’abandon ou au report puisque, de toutes façons, ils partiraient défaitistes, sûrs d’échouer. Joseph Ferrari, chef du projet, a théorisé la chose: « Il ne s’agit pas ici de mauvaise gestion du temps. Dire à un procrastinateur chronique de faire quelque, c’est un peu comme demander à un dépressif d’avoir le moral. »

La revue British Journal of Educational Psychology est allée dans le même sens, prouvant cette théorie grâce à l’exemple de l’étudiant tellement anxieux qu’il reporte sans cesse ses révisions et entre dans un cercle vicieux.

7. Parce que vous comptez trop sur les autres

Ultime point de cette énumération non-exhaustive, la fâcheuse tendance à nous reposer sur les autres, à défaut de lauriers. Chacun de nous espère ou imagine en effet pouvoir bénéficier d’un coup de main dans les instants critiques. Ou du moins d’un soutien moral « déculpabilisateur ». Erreur dit le Wall Street Journal! Une étude publiée par le quotidien en 2011 affirme que ladite personne vous ralentira plus que probablement. En temporisant, vous répétant que « tout ira bien », au final vous ne faites rien. Donc tes bons mots pour me rassurer tu peux te les garder!

Source : http://www.lalibre.be

L’évolution de l’apprentissage à travers le temps (vidéo en français)

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Judith Cantin, conseillère pédagogique en intégration des TIC à la CSSMI, fait un survol des grands courants de l’apprentissage. De ces courants, nous pouvon…

Marco Bertolini‘s insight:

Une revue claire et accessible des courants pédagogiques en moins de 15 minutes !

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Comment favoriser l’échange d’idée et de bonnes pratiques entre salariés

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Pour réussir à faire collaborer ses salariés, il est nécessaire d’instaurer un climat de confiance et d’empathie mais aussi de les accompagner dans l’évolution de leurs pratiques.

 

Les expériences de réseaux sociaux d’entreprise sont des projets singuliers dépendant de la culture, de la stratégie et, bien évidemment, des objectifs de l’organisation qui les initie. La réussite de ces expériences relève bien plus de la qualité des relations sociales et des échanges que de celle de la plate-forme technique !

 

Il est donc nécessaire de tout mettre en œuvre pour que chacun participe aux conversations, aux bavardages, aux échanges et y apporte sa pertinence et ses idées. Et ce d’autant plus que l’entreprise de demain va se construire par la généralisation des pratiques de collaboration

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TEDxParis 2011 – Elisabeth Laville – L’innovation, nouvelle frontière du développement durable

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Elisabeth Laville à TEDxParis 2011 parle de l’innovation, comme nouvelle frontière du développement durable. Pour en savoir plus: http://www.tedxparis.com/

Yves Carmeille‘s insight:

Source La News La Terre à paraître début mai . Abonnez-vous http://www.ecobase21.net/Newslaterre/Abonnement.html

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Créer une chaîne Youtube efficace : 5 étapes

See on Scoop.itDevenir Auto-entrepreneur

En mars 2013, Youtube dépasse officiellement les 1 milliard d’utilisateurs actifs par mois. Près d’un internaute sur deux visite désormais Youtube. Il devient ainsi un média inévitable pour les e

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Cinq conseils pour devenir un bon manager

Voici un trés bel article du site http://www.terrafemina.com que j’ai bien voulu partager avec vous concernant « Cinq Conseils pour devenir un bon Manager  »

Manager une équipe paraît si simple quand on sait ! Mais derrière cette apparente simplicité se cache la maîtrise de principes, de méthodes et de techniques aussi précises qu’essentielles. La preuve par cinq.

 

1. Un bon manager doit réussir à garder les yeux rivés sur l’avenir

Si la vision est une représentation optimale de l’avenir, un bon manager la maintient aussi brillante et réaliste que possible. Il pense à Christophe Colomb que ses hommes étaient prêts à jeter par-dessus bord parce qu’ils désespéraient de voir la terre. Mais Christophe Colomb était capable de voir « les Indes » derrière la ligne d’horizon et de la leur communiquer avec assez d’énergie pour motiver l’équipage à naviguer encore un peu et enfin découvrir l’Amérique !
Un chef d’équipe efficace est capable de voir le meilleur du possible et de communiquer positivement à son propos.

2. Bien manager c’est être respecté en respectant les autres

En d’autres mots le manager connaît la définition du mot respect : aptitude à reconnaître la valeur de ce qui est. À la base de son métier, un manager doit savoir reconnaître la valeur des gens, des choses et des situations. Un chef d’équipe équilibré évalue les résultats et les situations en tenant compte des plus et des moins, des forces et des marges de progression, des risques et des opportunités…
Il s’intéresse de près au potentiel de ses collaborateurs. Il en connaît les forces et imagine ce qu’ils seront devenus lorsqu’ils auront atteint la maturité dans leur poste. Cette capacité à croire et à investir dans le potentiel de ses collaborateurs rejoint son aptitude à maintenir une vision positive de l’avenir.

3. Pour devenir un bon manager, il faut aussi faire grandir son équipe

Pour bien encadrer une équipe, celle-ci doit sentir qu’elle est appréciée et que l’on croit en elle. La confiance joue ici un rôle déterminant. Pour atteindre ce but, un vrai chef d’équipe donne une réputation à défendre, et de ce fait, prouve qu’il croit en la valeur de la personne et par extension en celle du groupe.
Pour devenir chef et être respecté, il est important d’aller encore plus loin et d’accompagner ses collaborateurs sur le chemin de la progression, à savoir : aider chaque personne à définir sa mission, se fixer des objectifs clairs et définir un plan d’actions à plus ou moins court terme en fonction du périmètre du poste.
Enfin, dans le management d’équipe, le responsable n’omettra pas d’exercer un contrôle en communiquant de façon positive, aussi bien sur les réussites que sur les difficultés.

4. Bien manager ce n’est pas résoudre les problèmes à la place de ses collaborateurs

Un manager qui veut s’améliorer doit rapidement arrêter de résoudre les problèmes à la place de ses collaborateurs. Pourquoi ? Si un collaborateur vient nous voir avec un problème et que nous le résolvons à sa place, demandons-nous ce qu’il fera une prochaine fois : il reviendra nous voir. Ce qui signifie d’une part que nous avons de plus en plus de boulot et que le collaborateur stagne au niveau du problème qu’il ne sait pas résoudre.
Un bon manager d’équipe n’hésite pas à prendre du temps pour apprendre à ses collaborateurs à résoudre par eux-mêmes les problèmes qu’ils rencontrent. Ils appliquent à la lettre le principe suivant : « Si tu donnes à un homme un poisson, tu le nourris pour un jour. Si tu lui apprends à pêcher, tu le nourris pour toujours. »

5. Un bon manager doit prendre soin de reconnaître les réussites

Les managers qui ont des équipes motivées savent valoriser les actions réussies. Plus qu’une simple félicitation, ils s’entretiennent régulièrement avec leurs collaborateurs et les amènent à prendre conscience par eux-mêmes de la façon dont ils obtiennent leurs bons résultats. Ainsi mettent-ils à jour non seulement lesbonnes pratiques (pouvant être retransmises aux autres) mais aussi ils nourrissent ce besoin vital de reconnaissance.

Sourcehttp://www.terrafemina.com

Comment mieux travailler et améliorer votre qualité de vie

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« Tout être humain est vraiment bon à certaines choses. Le problème, c’est que les choses auxquelles vous êtes bon viennent naturellement. Et puisque la plupart des gens sont assez modestes au lieu d’être un gros arrogant comme moi, ce qui vient naturellement, vous ne le voyez pas ça comme une compétence spéciale. C’est juste vous. C’est ce que vous avez toujours fait. »—Stephen Jay Gould »

Récemment, quelqu’un m’a demandé, dans le cadre d’une interview, comment je fais pour être plus productif. La productivité, l’efficacité, il y a encore 1 an j’avais du mal à cerner ce que c’était vraiment. De quel manière pouvait-on être plus productif ou plus efficace?

 

Depuis j’ai écris une centaine d’articles pour mon site, j’ai écris 1 livre, quelques livrets .pdf, et je travail actuellement sur la création d’une formation en ligne. Parfois je dois jongler entre différents projets, ou activités. Comme honorer mes engagements avec des confrères ou partenaires. Plus gérer ma vie personnelle. Alors maintenant, je commence à comprendre ce que c’est qu’être efficace et productif.

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Les « plus » de ceux qui décrochent le poste de P-DG

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Voici la liste des compétences des personnes qui ont une bonne chance de devenir P-DG, et ce que la crème des candidats fait en plus pour obtenir le poste.

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Convertir et modifier un document PDF grâce à Open Office

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Pour convertir un fichier au format .pdf en fichier modifiable, et le ré-exporter tout aussi facilement dans le format d’origine.

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