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La vérité sur les CV mensongers

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Entre gonfler un peu ses expériences et bidonner totalement son CV, il y a une différence. Certains mensonges flagrants font la Une de l’actualité quand ils concernent des personnages très hauts placés.
Le dernier en date est assez cocasse : au Portugal, un escroc tout juste sorti de prison s’est fait passer pendant plus de six mois pour un brillant économiste. Invité régulièrement dans les médias pour commenter (et critiquer) la politique d’austérité du gouvernement, Artur Baptista da Silva s’était déjà fait passer pour un chercheur aux Nations Unies. Démasqué par un ancien camarade de classe, c’est ce qu’on appelle un cas d’école. Un exemple extrême qui montre que la supercherie la plus énorme peut passer comme une lettre à la poste.

46% des CV seraient bidonnés

Selon une infographie de Visual.ly, quasiment un CV sur deux (46%) contiendrait des informations mensongères. Et 70% des étudiants seraient prêts à truquer leur CV pour décrocher un job…
Bien sûr, il ne s’agit pas de mensonges énormes, mais plutôt d’arrangements avec la vérité. Ainsi le bidonnage le plus courant concernerait les prétentions salariales. On gonfle un peu son dernier salaire pour être sûr d’obtenir un peu plus que prévu, c’est le jeu. Deuxième mensonge le plus courant : les descriptions de postes un peu enjolivées, histoire de rendre la mariée plus jolie. Enfin, on ment très souvent sur les dates des précédentes expériences, sûrement pour dissimuler les trous de son parcours. Bien sûr tout cela ne sert à rien, quelques recoupements suffisent aux recruteurs pour découvrir le pot aux roses.
Mais il y a plus grave, certains candidats vont en effet jusqu’à fournir de fausses recommandations professionnelles et s’attribuer des diplômes qu’ils n’ont pas obtenu…

Selon les chiffres avancés par cette infographie, 4,1% des candidats à un emploi ont déjà bidonné une fois leur CV et près de 10% avouent avoir déjà triché plusieurs fois sur un CV. 12,9% ne l’ont jamais fait mais y ont déjà songé et une forte majorité (73,5%) confessent que jamais ils n’ont menti. D’autres études corroborent ces chiffres avec une proportion d’environ 14% de chercheurs d’emploi qui auraient déjà menti sur le CV ou pendant un entretien. Mais est-ce que les personnes sondées disent vraiment la vérité ? C’est une autre histoire.

Source : http://www.blog-emploi.com

Entretien d’embauche : 3 questions à poser pour savoir si vous aurez le job

Vous êtes en entretien ; vous voulez le poste… et vous mourrez d’envie de savoir quelles sont vos chances de le décrocher. Voici quelques conseils pour estimer votre cote de candidat.
Le process de recrutement d’un cadre nécessite sauf exception une série d’entretiens d’embauche. Pourtant, nous apprend un récent sondage mené par le cabinet de recrutement Robert Half, plus de la moitié des chargés de recrutement et DRH se décide dès la première ou la seconde rencontre avec le candidat. Quelles questions pouvez-vous poser, en entretien, pour savoir si c’est plutôt bien ou plutôt mal parti ?

1- « Quel est votre sentiment sur ma candidature ? »

Poser cette question n’est pas interdit. « Le tout, c’est de bien la formuler », estime Yves Gauthier, coach spécialiste de l’entretien d’embauche. Préférez donc les formulations enveloppantes et généralistes et les phrases ouvertes du type : « J’aimerais connaître votre sentiment vis-à-vis de ma candidature ».

Si le recruteur ne répond pas précisément, n’allez pas plus loin, remerciez-le tout simplement. En revanche, s’il pointe des éléments négatifs, les coachs vous encouragent à réagir, de façon mesurée bien sûr, en reconnaissant vos faiblesses ou bien en répliquant à l’aide d’éléments concrets et chiffrés. « C’est l’occasion d’argumenter et de vous démarquer », estime Yves Gauthier.

2- « Quels sont les éléments positifs selon vous, de ma candidature ? »

Un peu moins directe mais équivalente à « Qu’est-ce qui vous intéresse dans mon profil ? », cette question présente un avantage : « Elle permet de souligner les points positifs de votre CV », indique Pierre Denier. Yves Gauthier pense même qu’il est préférable de glisser cette question avant la fin de l’entretien. D’après lui, « après dix ou quinze minutes d’entretien, il est souvent possible de poser ce genre de questions avec un minimum de finesse », pour montrer qu’on comprend bien les besoins du recruteur. Bien sûr, il revient à chacun de trouver la formule qui lui convient pour faire passer ce message en fonction du contexte.

3- « Quel est votre processus de recrutement ? »

C’est une question parmi les classiques et moins risquées. Ses variantes sont : « Combien de candidatures avez-vous reçues ? », « Combien de candidats recevez-vous ? », « Quel est le timing ? », « Quelle est l’urgence de ce recrutement ? », « Quels sont les critères qui comptent le plus pour ce poste ? », etc.

Quoi qu’il en soit, « il ne faut pas tomber dans l’ultimatum », prévient le consultant en évolution de carrière Christian Gury. Autrement dit, évitez les questions du type « Je peux vous appeler dans 15 jours pour avoir votre réponse, n’est-ce pas ? », « Quand allez-vous prendre votre décision ? », « Est-ce bien vous qui décidez ? ».

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Source : http://www.cadremploi.fr

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