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Les 7 REGLES de Base Pour réaliser une Carte Heuristique

Voici un article de l’EFH que j’ai bien voulu partagé avec vous .Il concerne le Mind Mapping , un outil que j’ai découvert  sur le blog de Marco B .Bonne lecture .

 

Voici les règles fondamentales pour concevoir et réaliser une carte heuristique efficiente

 1 La feuille de papier est utilisée dans le format paysage.

La feuille de papier sera orientée dans le sens panoramique, car nous avons une vision plus large que haute. Nos écrans de cinéma, de TV et d’ordinateur ont adopté depuis longtemps ce format. Il s’agit de ne pas contrarier notre fonctionnement naturel. Toutes les règles énoncées adopteront ce principe. C’est la raison pour laquelle nous disons souvent que la carte heuristique est un outil « biocompatible ».

Un dernier point, elle est de préférence sans lignes et sans carreaux. Nous souhaitons partir d’un terrain vierge, le plus neutre possible pour ne pas orienter notre production d’idées.

2 Le cœur est beaucoup plus qu’un titre simplement informatif.

Il doit posséder un pouvoir évocateur puissant. Il parle au « cerveau droit », l’hémisphère de l’imagination, de la vision … c’est la raison pour laquelle :

  • – Il n’est pas enfermé dans un cadre ou un cercle, il inspire l’ouverture
  • – Une image est préférable à un mot. Si nous ne devions dessiner qu’un pictogramme sur la carte ce serait à cet endroit-là, car il doit inspirer. Il représente l’objectif de la carte, et doit nous permettre de nous projeter. Par défaut un nuage ou tout autre forme « vaporeuse » peut être représentée.
  • – La couleur est présente pour son caractère dynamique favorable à la créativité
  • La formulation est toujours affirmative, car l’hémisphère droit ne reconnaît pas la négation. Si je vous demande à l’instant de ne pas imaginer la couleur rouge … comment faîtes-vous ? C’est impossible. Je vais plutôt vous dire la couleur que je souhaite vous voir imaginer.

Pour des raisons pratiques, le cœur est bien au centre de la feuille pour que les branches puissent être ramifiées tout autour de façon équilibrée, ni trop sur un côté, ni trop en haut ou en bas. Pour un format A4, il mesurera à peu près 5cm x 5 cm.

3 Les branches sont par défaut de forme organique (qui s’inspire de la nature).

Une forme trop rigide et anguleuse évoque instantanément une procédure. Ramifier une carte participe dans un premier temps d’une démarche constructiviste, plus simplement, nous faisons le chemin en même temps que nous avançons. Nous ne savons pas encore ce que nous allons trouver, nous procédons par essai, erreur et réajustement.

Pour économiser de l’espace, la longueur des branches est identique à celle des mots.

Nous éviterons  la verticalité car elle nuit à la lisibilité. L’angle de la branche est au maximum incliné à 45°.

Les branches sont réparties harmonieusement autour du cœur pour profiter de la nature arborescente de la carte, sous peine d’avoir de vraies fausses cartes heuristiques disposées tout à gauche ou tout à droite. Ce ne serait alors qu’une autre forme de représentation linéaire de l’information.

4 Un seul mot par branche.

Derrière cette règle il y a un postulat qu’il est intéressant d’éclaircir car ce principe est le plus difficile à respecter au début de notre apprentissage.

Et pourquoi pas une phrase, pourrions-nous nous demander.

Parce que la phrase nous enferme dans quelque chose de définitif avec une clôture que l’on nomme un point. C’est tout le contraire que nous souhaitons dans une carte. Nous voulons de l’ouverture, nous désirons aller plus loin encore et encore.

Bien entendu il existe des exceptions …

Inutile de faire une phrase sur plusieurs branches si aucune n’a la vocation à être ramifiée.

Quelquefois, il peut être intéressant ou utile de prendre la phrase dans sa totalité. Dans ce cas, donnons à la phrase un caractère homogène et transformons-la en matériau en l’entourant d’une bulle, ou bien d’un rectangle si il s’agit d’un article de loi ou une procédure.

Nous pouvons donc parler de « un matériau par branche » à la place de « un mot par branche » si nous voulons être plus juste.

Notre écriture doit très lisible. Un simple regard doit nous permettre de nous repérer facilement.

Enfin la longueur de la branche doit être égale à celle du mot, toujours pour ne pas perdre de l’espace.

 5 Les pictogrammes sont simples et évocateurs.

Il n’est pas besoin de posséder des talents de dessinateur pour faire des cartes heuristiques. Avec un peu d’entrainement nous y arrivons tous.
Il nous faut bien comprendre l’utilité d’un pictogramme. Les pictogrammes ne sont pas l’information, ils permettent d’accéder aux informations que nous avons en mémoire. C’est la raison pour laquelle il est souvent dit qu’une image vaut mille mots. Comme pour un ordinateur, le pictogramme est une interface graphique très évocatrice (nous savons tout de suite repérer le picto d’un logiciel). Il  nous permet d’accéder au fichier, mais lui même n’est pas le contenu.

Un même dessin peut représenter un objet ou un concept par le biais métaphorique, comme une ampoule qui évoque par exemple la créativité.

Chacun se fabrique ses propres pictogrammes ou bien va les puiser dans des réservoirs plus universels comme le code de la route, l’informatique, la signalétique, les appareils électroménagers, les nouvelles technologies …

Les pictogrammes ont plusieurs utilités :

  • Ils nous font gagner beaucoup de place par leur pouvoir évocateur (un dessin vaut mieux qu’un long discours)
  • Ils permettent un repérage rapide de l’information
  • Ils stimulent l’imagination et la mémoire

6 Les couleurs servent la lisibilité.

C’est à l’utilisateur d’en fixer la signification. Il n’existe pas de code universel, chacun choisira sa légende.

La vocation de la couleur est double. Elle permet d’homogénéiser des informations en leur donnant une teinte identique et elle permet de différencier les informations entre elles par une couleur différente.

Il nous faut donc être habile, car le cerveau se demande très rapidement si il existe un lien entre deux informations d’une même couleur. Si c’est le cas, c’est parfait, sinon la lecture de la carte en sera affectée.

7 Le matériel est choisi pour sa qualité et le plaisir qu’il procure à son utilisation.

Aimer son matériel n’est pas un luxe pour un artisan. Il en est de même pour le concepteur et réalisateur d’une carte heuristique. Nous savons tous qu’il existe des stylos qui nous invitent à écrire et d’autres pas du tout.

Papier, cahiers, classeur, crayons feutres … tous doivent être de qualité pour que nous ayons toujours du plaisir à créer nos cartes heuristiques.

Comme un texte, une carte heuristique peut avoir la vocation d’être lue exclusivement par nous-même ou bien être communiquée. En fonction de sa destination, la facture de la carte sera différente. Lors de la rédaction d’un message écrit qui sera diffusé, nous soignons la syntaxe et le choix des mots utilisés afin d’être compris par les destinataires. Nous aurons le même souci pour la réalisation d’une carte concernant les mots et les images utilisés.

Source : http://www.mapping-experts.fr/decouvrir-la-carte/cartes-a-la-main/7-regles-pour-realiser-une-carte/

7 méthodes pour combattre les Perturbateurs

Je suis toujours étonné d’entendre certains collaborateurs passer un temps infini à expliquer pourquoi ils n’ont pas pu faire le travail qui leur avait été demandé, alors qu’ils auraient sans doute pu mettre tout ce temps à profit pour réaliser ledit travail !

De la même façon, on rencontre souvent dans certaines équipes des personnes qui vont de l’avant mais qui, face au comportement de perturbateurs finissent par se lasser et se dire que finalement, il n’y a aucune raison de se fatiguer puisque rien ne bouge et que les perturbateurs sont toujours là …

Ce sont deux exemples que vous avez sans doute tous vécu un jour ou l’autre ! Dans certains cas cela peut mener une entreprise à sa perte, c’est pourquoi il est très important d’identifier, de traquer et d’éliminer les perturbateurs dont j’ai parlé plus haut.

Un papier écrit par Dan Rockwell lance des pistes, mais je vais le compléter avec quelques points de ma propre expérience.

1) Qu’est ce qu’un Perturbateur ?

Basiquement un perturbateur est un puits !

Un puits est l’opposé d’une source dans le sens où tout y est aspiré et rien n’en sort. Ainsi, un Perturbateur dans une équipe va avoir tendance à démotiver les plus motivés, à vider de leur énergie ceux qui en donne, à freiner voire faire échouer le projet, etc..

Donc, si toutes les conditions sont réunies en théorie pour qu’un projet se passe bien, mais que cela se passe mal, c’est qu’il y a un Perturbateur dans les parages !

2) A quoi reconnaît-on un Perturbateur ?

Premièrement, une règle très facile à mettre en place : posez des questions sur le travail qui a été ou aurait dû être fait. Un Perturbateur ne vous répondra pas ! Il vous dira seulement ce qu’il compte faire …

Ensuite, une variante de cette première règle, c’est que le Perturbateur ne vous répondra pas de manière précise à la question que vous lui posez. Et pour cause, il n’a pas fait le travail … A l’inverse, une personne efficace saura parler de ce qui a été fait car elle en est fière.

Si chaque membre d’une équipe reçoit des instructions et des objectifs clairs et précis, aussi bien en termes de travail à effectuer qu’en termes de délais, les Perturbateurs seront probablement les seuls à ne pas tenir leurs engagements. En effet, ils sont souvent plus doués pour parler que pour agir, mais les faits les trahirons et leur rôle sera alors visible par toute l’équipe.

Lorsqu’une équipe travaille sur un projet et qu’il se trouve un Perturbateur, celui-ci éprouvera constamment le besoin de distraire ses collègues en les déviant de leur objectif par des choses qui n’ont rien à voir avec le projet. Par exemple, sur la mise en place d’un nouveau produit sur le marché, le Perturbateur va passer du temps à parler avec certains collègues du travail d’une autre équipe.

Enfin, le Perturbateur va avoir tendance à provoquer ses collègues en leur signifiant par exemple que si c’était lui qui devrait le faire, il le ferait mieux … Généralement, peu de personnes réagissent à cette provocation en mettant le Perturbateur au défi d’agir. La conséquence est donc double : la victime du Perturbateur est dans le doute sur ses propres capacités et elle est également démotivée.

3) Comment éviter la présence d’un Perturbateur ?

Une fois que toutes les preuves se sont accumulées autour du Perturbateur, il ne reste qu’à le faire partir de l’équipe. Ce genre d’action a deux avantages :

  • cela soulage la pression de l’équipe qui repart motivée
  • le responsable du projet ou de l’équipe passe pour un héros car il a fait ce que tout le monde voulait faire

Mais une fois que le Perturbateur a été éliminé de l’équipe, il ne faut plus qu’il y en ait de nouveaux qui arrivent. Aussi, il faut appliquer quelques règles simples.

Règle 1 : Responsabilisez individuellement les membres de votre équipe. Même si vous avez une équipe, ne supprimez pas pour autant les responsabilités individuelles. C’est en effet parce que chacun se sentira redevable personnellement que l’équipe sera performante. Le Perturbateur étant personnellement responsabilisé, il ne pourra faire retomber la faute sur un autre.

Règle 2 : Sachez récompenser l’équipe en général, mais aussi les personnes qui la composent individuellement. La motivation des personnes est renforcée lorsqu’elles sont récompensées individuellement car cela leur montre que non seulement on a reconnu la qualité de leur travail, mais également leur apport à l’équipe. Le Perturbateur sera en principe moins récompensé que les autres et cette métrique qu’est le niveau de récompense pourra souvent suffire à le marginaliser.

Règle 3 : Fixez des objectifs individuels. Un projet peut être complexe mais il peut (et doit) être découpé en sous-ensembles qui ont des objectifs en termes de résultat et de délai clairs et précis. Chaque membre de l’équipe se verra donc affecté à une partie du projet. Le Perturbateur sera dans l’incapacité de tenir les objectifs qui lui auront été fixés et sera démasqué !

Règle 4 : Arrangez-vous pour avoir de petites équipes. Plus l’équipe est importante, plus le Perturbateur passera inaperçu. A l’inverse; dans une petite équipe, l’action du Perturbateur sera immédiatement visible.

Règle 5 : Mettez en avant les apports individuels. En d’autres termes, justifiez au sein de l’équipe ce que chacun de ses membres apporte. En principe en effet une équipe est constituée d’éléments qui se complètent et dont l’action conjointe permet d’avancer. En identifiant les compétences et les qualités  de chacun, on limite sérieusement le risque qu’un Perturbateur apparaisse dans la mesure où ses compétences étant connues de tous, il sera facilement repérable en cas de défaillance (il s’agit du cas où il a exagérément vanté ses compétences dans tel domaine; s’il est défaillant sur ce domaine précis pour lequel il a rejoint l’équipe, cela va très vite se voir)

Règle 6 : Ecoutez votre équipe. Si un Perturbateur essaie d’agir, les gens parleront … au début, puis se tairont ou partiront. Avant qu’il ne soit trop tard, il faut donc savoir écouter les doléances parfois peu claires des membres de son équipe et agir. Si vous ne faites rien, les membres motivés de votre équipe finiront par se démotiver et le Perturbateur aura gagné.

Règle 7 : Allez au faits. Si un problème se pose, essayez de pousser les personnes dans leurs retranchements pour qu’elles donnent des faits précis sur les causes d’un retard ou d’une erreur. Il semble qu’il existe une règle des « 5 questions » qui permettent inéluctablement de savoir la vérité sur un problème. Le principe est simple et je vais l’illustrer par un exemple : une erreur de fabrication est à l’origine d’un retour en atelier pour une reprise de la pièce défectueuse.
1- on interroge le collaborateur qui a fabriqué la pièce : « pourquoi la pièce est-elle mal faite ? »
Réponse : « parce qu’il devait y avoir une erreur sur les plans. En tout cas ma pièce est conforme aux plans ! »
2- on interroge le dessinateur : « pourquoi le pièce est-elle mal dessinée ? »
Réponse : « je n’ai fait que suivre le croquis donné par le commercial »
3- on interroge le commercial : « pourquoi le croquis est-il erroné ? »
Réponse : « parce que je ne suis qu’un commercial et que le chef d’atelier n’a pas voulu venir avec moi sur place »
4- on revient au chef d’atelier et on interroge : « pourquoi ne pas avoir accompagné le commercial ? »
Réponse : « parce qu’il ne me l’a jamais demandé ! »

On a identifié plusieurs problèmes qui devront être traités séparément, mais il semble dans cet exemple que le commercial ne soit pas très clair et qu’il agisse comme un Perturbateur.

Il existe sans doute d’autres règles à appliquer pour éviter qu’un Perturbateur agisse négativement sur l’équipe , mais déjà, en mettant en place ces 7 règles on filtre correctement son ou ses équipes …

Et vous, avez-vous eu à souffrir de la présence de Perturbateurs dans vos équipes ? 

Source : http://coodil.blogspot.fr

2013, une année renversante !

Une nouvelle année qui commence, pour beaucoup c’est l’occasion de faire la fête, de prendre des bonnes résolutions et de faire des projets pour les trois cent soixante-cinq jours à venir. Mais pour les matheux, c’est surtout le moment de se pencher sur les propriétés mathématiques du numéro de notre nouvelle année :

                                                                                                   2013

Ce nombre possède quelques secrets tout à fait étonnants que je vous propose de découvrir.

Au cours de cette news, je vous proposerai quelques petites énigmes mathématiques. À vous de les résoudre et de partager vos réponses dans les commentaires.

À l’envers, à l’endroit

Commençons par quelques petits points de vocabulaire. En mathématiques, le renverséd’un nombre s’obtient en écrivant ce nombre dans l’autre sens. Par exemple, le renversé de 1234 est 4321. Un nombre qui est son propre renversé, comme 123321, s’appelle unpalindrome. Dans ce cas, on peut regarder son birenversé qui s’obtient en reversant chaque moitié du nombre : le birenversé de 123321 est 321123.

En matière de renversement, les nombres ultimes sont ceux que l’on appelle lesuniformes, qui ne sont composés que d’un seul et même chiffre répété. Par exemple, 33, 111 ou 7777 sont des nombres uniformes. Vous pouvez renverser tout ce que vous voulez dans ces nombres, vous n’arriverez pas à les faire changer.

Venons en maintenant à 2013. Si on calcule la somme de 2013 et de son renversé, on tombe sur un nombre palindrome :

                                                                                              2013+3102=5115.
Jusque là, il n’y a rien de très étonnant, beaucoup de nombres donnent un palindrome quand on leur additionne leur renversé. Pour d’autres, en revanche, il faut plusieurs étapes : si on regarde le nombre 76, l’addition de son renversé donne 76+67=143 qui n’est pas un palindrome, mais si on répète l’opération avec 143, on trouve 143+341=484, qui est un palindrome. Énigme 1 : pensez-vous que tous les nombres finissent par aboutir à un palindrome au bout d’un certain temps si on répète ce processus ?
Passons à quelque chose de plus surprenant. Nous en étions au palindrome 5115, prenez son birenversé et multipliez le par 2. Qu’obtenez-vous ?

                                                                                                    1551×2= 3102 !

Le renversé de 2013. Diabolique, n’est-ce pas ?

Énigme 2. Existe-t-il un autre nombre à quatre chiffres qui vérifie cette propriété ?

Vous en voulez encore : faîtes maintenant la différence entre 2013 et son renversé. Cette fois on ne trouve pas un palindrome, non mais le carré d’un palindrome, et même d’un nombre uniforme :

                                                                                                       3102−2013=1089=33².

Ce nombre 1089, possède des propriétés fascinantes. Son renversé 9801 est lui même le carré de 99 et si on fait la multiplication 1089×9801, on obtient 10673289 qui est le carré de 3267 (regardez bien les couleurs).

Et pour finir avec 1089, je vous propose un petit tour de magie

Un tour de magie

  • Pensez à un nombre à trois chiffres qui n’est pas un palindrome.
  • Calculez la différence entre votre nombre et son renversé. Par exemple, si vous aviez choisi, 123 vous trouvez 321-123=198.
  • Prenez le nombre que vous venez d’obtenir et ajoutez lui son renversé.

Et vous trouvez…

                                                                                                                   1089 !

Épatant n’est-ce pas ?

Énigme 3. Sauriez-vous expliquer ce phénomène ? Est-ce que cela marche vraiment quelque soit le nombre choisi au départ ?

Changeons de base !

Vous savez peut-être qu’il est possible d’écrire les nombres en différentes bases. Dans notre système classique nous comptons en base 10, ainsi, quand on écrit 2013, cela signifie que le nombre contient : 3 unités, 1 dizaine qui est un paquet de dix unités, 0 centaine qui sont des paquets de dix dizaines et 2 milliers qui sont des paquets de dix centaines, en d’autre termes :

                                                                                            2013= 2×1000+0×100+1×10+3

Mais au cours de l’histoire, d’autres civilisations ont écrit leurs nombres dans des bases différentes. Par exemple, il y a 5000 ans, les babyloniens écrivaient en base 60, or 2013 se décompose de la façon suivante en paquets de 60 :

                                                                                               2013= 33×60+33

Revoilà notre vieil ami le 33 (vous savez, la racine carrée de 1089), ainsi, 2013 est un nombre uniforme en base soixante :

                                                                                                   33 33

ou en notation babylonienne :

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Énigme 4. Sauriez-vous trouver la prochaine année qui sera un nombre uniforme en écriture babylonienne ?

Essayons une autre base. L’année 2013 est la treizième du millénaire, que diriez-vous de l’écrire en base treize ?

                                                                                           2013= 11×13²+11×13+11

Ainsi, en base treize, 2013 s’écrit :

                                                                                              11 11 11

Oh, encore un nombre uniforme !

 Vous l’aurez compris, 2013 risque d’être une année renversante. Et le 31 février (31.02.2013) en sera probablement une date mémorable ! Quoi ? J’ai dit quelque chose ? Bref, il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter une bonne et heureuse année

Image utilisateur
Énigme 5. Combien de numérations différentes êtes-vous capable d’identifier ci-dessus ?
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10+1 principes de réussite que nous oublions souvent

La lecture d’un article écrit par Angel du blog Marc and Angel Hack Life et intitulé « 10 success principles we often forget » m’a interpellé dans le sens où il présente 10 principes qui peuvent parfaitement s’appliquer à tout entrepreneur et qu’il se doit d’appliquer s’il veut réussir dans son projet.

J’ai trouvé que les 10 points étaient parfaitement pertinents mais j’en ai rajouté un, ce qui est mon humble contribution à cette réflexion.

10 principes de réussite que nous oublions souvent

Identifiez vos problèmes, mais dépensez vos forces et votre énergie aux solutions
– Tony Robbins

Parfois, nous réalisons que nous sommes en train de courir sur place, luttant pour avancer tout simplement parce que nous oublions d’appliquer certains des principes de base qui régissent notre capacité à progresser. Alors, voici un petit rappel :

 

1) Vous êtes la seule personne responsable de votre réussite

La meilleure partie de votre vie commence le jour où vous décidez de votre vie vous appartient – il n’y a personne sur qui s’appuyer, sur qui compter ou à blâmer. Vous contrôlez pleinement votre avenir. Croyez de tout votre cœur que vous ferez ce pour quoi vous avez été fait. Cela peut être difficile à certains moments, mais refusez de suivre une voie prédestinée. Construisez vos propres règles et ayez votre propre plan. Il n’y a pas de bonheur ni de succès qui se trouvent dans une vie sans risques et en se contentant d’une vie qui est inférieure à celle que vous êtes capable de vivre. Lire La Semaine de 4 heures .

2) Vous n’avez pas à réinventer la roue

En fait, pour réussir, vous n’avez pas à inventer quoi que ce soit. Venir avec une nouvelle invention ou une nouvelle idée est une façon d’atteindre un succès important, mais ce n’est pas nécessaire. Et cela peut être un des chemins vers le succès les plus difficiles qui soit. Vous voyez beaucoup de gens qui ont eu beaucoup de succès en partant de quelque chose qui existait déjà et simplement en y ajoutant leur touche personnelle. Pensez à Apple par exemple. Comme Steve Jobs a dit: «Bon copie d’artistes, grand vol d’artiste. La créativité c’est connecter les choses ». Connecter les choses, c’est s’inspirer de grandes idées qui existent déjà et y ajouter votre touche personnelle qui les rend utiles. Lire The Millionaire Messenger .

3) Il n’y a pas de progrès sans action

Ce qui n’est pas commencé aujourd’hui n’est jamais fini demain. Certaines des plus grandes idées n’ont jamais abouti. Pourquoi ? Parce que le génie derrière l’idée n’a pas réussi à passer à l’action. Rappelez-vous, ne rien faire se traduit toujours par un taux d’échec de 100%. Donc passez à l’action maintenant, et commencez à aller dans la bonne direction. Une fois que vous commencez, franchir chaque étape devient ensuite de plus en plus facile. Jusqu’à ce que finalement, ce qui était invisible, commence à devenir visible, et ce qui semblait inaccessible finisse par devenir une réalité.

4) La persévérance gagne toujours

Comme Winston Churchill l’a dit un jour: «Le succès c’est aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme ». Cela peut prendre plus d’un coup pour atteindre le but, alors n’abandonnez pas au premier strike ! Et rappelez-vous qu’une rivière ne traverse pas des roches en raison de sa puissance à un moment donné, mais en raison de sa persistance dans le temps.

5) La concentration est tout

Lorsque vous êtes trop occupé à regarder derrière et autour de vous, les gens vous doublent. Si vous ne vous concentrez pas sur quelque chose, vous ne serez jamais efficace à 100% sur quoi que ce soit. Le fait d’être multi-tâches peut vous sembler efficace car vous traitez plusieurs tâches à la fois, mais cela réduit généralement votre efficacité dans le traitement de chaque tâche individuelle.

6) L’échec est nécessaire

Ne vous réveillez pas à 75 ans en soupirant sur ce que vous auriez dû essayé, mais que vous n’avez pas fait car vous aviez peur d’échouer. Il suffit de le faire, d’être préparé à l’échec et apprendre en cours de route. Très peu de gens réussissent dès la première fois. En fait, la plupart des gens ne parviennent pas à bien faire les choses les 5 premières fois. Si ce que vous avez fait aujourd’hui ne se passe pas comme vous l’espériez, demain sera une nouvelle occasion de le faire différemment. Interprétez chaque échec comme une leçon sur la route du succès.

7) Être positif alimente la productivité

Les pensées sont comme un volant qui oriente notre vie dans la bonne direction. Le succès vient de l’énergie positive. Vous pouvez choisir de vous laisser enfermer dans la négativité qui vous entoure, ou au contraire vous pouvez décider de faire quelque chose de positif au sujet de votre situation. Vous avez toujours le choix. Rappelez-vous, le bonheur est un élément de succès, et les gens les plus heureux n’ont pas nécessairement le meilleur de tout, mais ils utilisent l’énergie positive pour tirer le meilleur de ce qu’ils ont.

8) Vous devez croire que vous pouvez

Vous devez trouver l’endroit à l’intérieur de vous-même où tout est possible. Cela commence par un rêve. Ajoutez-y la confiance, et cela devient une croyance. Ajoutez-y l’engagement, et cela devient un objectif en vue. Ajoutez-y de l’action, et cela devient une partie de votre vie. Ajoutez-y de la détermination et le temps, afin que votre rêve devienne une réalité.

9) Aider les autres permet grandement de réussir

Les gens qui réussissent inventent sans cesse de nouvelles idées, de nouveaux projets et de nouvelles façons novatrices pour aider les autres. Cela signifie que vos buts et vos objectifs vous sont bénéfiques, mais ils aident aussi à être bénéfiques aux autres. Conclusion : Votre succès à long terme est directement liée à la façon dont vous rendez service à votre communauté. Lire Destination réussite .

10) Le succès est un voyage fait d’une innombrable quantité de petites étapes

C’est un processus constant de croissance. Si vous voulez réussir, vous devez en permanence vous imposer des normes plus élevées que pour les autres et vous efforcer de sans cesse vous améliorer. Souvent, une personne ou une organisation sera couronnée de succès, mais ensuite chuter. Une personne peut devenir paresseuse, et une organisation peut succomber à la faiblesse ou de la concurrence. Un succès durable signifie s’améliorer continuellement même si les autres n’en voient pas la nécessité. Rappelez-vous, la grande chose dans le monde n’est pas tant où nous nous situons à un moment donné mais vers quelle direction nous nous dirigeons.

10+1) Sachez partager votre vision

A plusieurs on est généralement plus fort que seul. Par ailleurs, l’échange avec les collaborateurs avec qui on aura su faire partagé la vision du projet va permettre de l’enrichir et à terme de la rendre encore plus forte. Les collaborateurs seront aussi imprégnés de cette vision et seront des relais efficaces pour porter la bonne parole et achever de convaincre les indécis ! Pour résumer, un projet ou une idée ne pourra réellement devenir un succès que s’il est partagé.

Et vous, quels sont les principes que vous appliquez pour faire de vos projets une réussite ?

Source : http://coodil.blogspot.fr/2012/10/101-principes-de-reussite-que-nous.html

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